Étrangers achetant en Thaïlande 2026 — ce qui est permis et le risque du prête-nom
La question la plus fréquente des acheteurs étrangers est de savoir s'ils peuvent posséder un terrain ou une maison en Thaïlande. En bref : pas de terrain, mais une copropriété dans un quota, plus quelques autres voies légales. Recourir à un prête-nom pour détenir à votre place est en revanche clairement illégal.
- •Terrain au nom d'un étranger : interdit (hors BOI/cas spéciaux)
- •Copropriété : quota étranger de 49% de la surface vendable
- •Bail de 30 ans / société à activité réelle
- •Prête-nom illégal — lourdes sanctions + vente forcée (plus strict depuis 2024-25)
Terrain vs copropriété
Les étrangers ne peuvent détenir de terrain en leur nom, sauf cas très restreints (par ex. investissement BOI éligible). Pour les lots de copropriété, l'étranger peut être pleinement propriétaire, mais la détention étrangère cumulée ne doit pas dépasser 49% de la surface vendable d'un immeuble selon la loi sur la copropriété.
Voies légales
Les options légitimes : acheter une copropriété dans le quota étranger, signer un bail long de 30 ans (renouvelable par contrat mais sans garantie automatique), ou détenir via une société thaïe exerçant une activité réelle avec une véritable majorité thaïe — non un véhicule pour contourner la loi.
Prête-nom = illégal
Faire détenir un terrain ou des parts par un Thaïlandais pour le compte d'un étranger (prête-nom) viole le Code foncier et la loi sur les entreprises étrangères : amendes, emprisonnement et vente forcée possible. Les autorités ont renforcé les contrôles depuis 2024-2025. Le bail de 99 ans proposé reste une proposition, pas une loi.